Appel à l’aide !
Uncategorized mars 14th, 2011Il est 10h30, nous sommes lundi matin. J’ai passé un bon weekend : j’ai bien rigolé samedi, j’a i fait la fête jusqu’à 4h00 dimanche, j’ai passé mon après-midi du dimanche à regarder des films avec Marie (Un monde parfait, puis Millenium et enfin Retour à la fac).
Il est 10h30, nous sommes lundi matin ; et je vais péter un câble. J’ai un besoin urgent de toute votre expérience de professionnels, de toute votre prise de recul possible. J’ai urgemment besoin d’une recette de cuisine sur les relations professionnelles (j’oublierais que c’est aussi mon colocataire !).
Voilà, je suis définitivement embringué dans un cercle vicieux et je ne sais comment en sortir, parce que ce n’est pas moi qui l’ait engagé. Mais si je poursuis sur ma lancée, je vais lui donner du grain à moudre. Aussi, pour que j’avance dans mon travail, j’ai besoin de votre regard.
Il est persuadé que nous voulons travailler sans lui. Voilà le cercle…
Je ne sais pas d’où provient sa croyance, mais elle était déjà dans la colocation depuis octobre. Il est persuadé que nous le mettons à l’écart ; et plus cela avance plus cela devient effectif parce qu’il nous pousse à le mettre à l’écart.
Mais restons au boulot…
Je dois travailler avec lui. Je dois travailler de front avec lui. Ensemble.
Je crois que ça a commencé parce que mes idées avancent vite. Je suis modeste mais efficace. Dites-moi ce qu’il faut faire, quelle réflexion menée et je prendrais mon bâton de pèlerin. Je voudrais l’emmener avec moi, j’ai bien essayé. Mais un jour je lui expose mon idée, le lendemain il se dit que donc c’est moi qui ferait. J’attendais qu’il critique cette idée, qu’il donne son avis, son accord ou son désaccord, mais il a l’impression que la décision est prise définitivement.
Alors il ne dit rien, mais n’en pense pas moins. Je n’aimerais pas être dans sa tête, son esprit semble si retord.
J’ai bien cru, il y a de cela quelques semaines, que j’arriverais à lui transmettre mon enthousiasme. Oui, j’y ai cru. Je suis la méchante sans en avoir choisi le rôle.
Il est persuadé que nous voulons travailler sans lui, alors il devient lourd, dans ses remarques, dans sa façon de faire, dans son comportement. Nous n’osons plus aller vers lui de peur d’être confronté à cette lourdeur, de crainte de s’épuiser à convaincre aujourd’hui pour re-convaincre demain.
Mais j’ai mon boulot à faire… Alors j’avance. J’oublie le boulet, et me consacre à mon boulot. Et plus ça va, plus j’abats. Plus j’avance, plus je le conforte dans le sens que je ne veux pas travailler avec lui.
Et ça tourne, et ça tourne en spirale infernale.
Psychologiquement, la lourdeur fait que je pourris mon lundi matin. Quoique cela va mieux à vous en parler. Je fais quoi moi, maintenant pou sortir de ce cercle ? Je fais quoi ? Je fais quoi ?
I need your help ! Je m’étais dis que j’arriverais à prendre du recul… mais là, je n’y arrive plus. Je fais quoi moi maintenant ?
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