Vous vous rappelez de la publicité de Canal +, avant les films ? Je garde toujours au fond de mes souvenirs les traces que la télévision, ce petit écran, m’a laissé. Par ordre chronologique. Il y a eut les dessins animés, et les films chocs : La belle au bois dormant, Gandahar contre les hommes machines, et La tour infernale. Il y a eut la Sega Méga Drive et les jeux Ecco, le dauphin et Alice (pour lequel je regardais Corentin dessinait des labyrinthes à n’en plus finir). Il y a eut Intervilles, Rolland Garros et le Tour de France, à Valognes, en juillet (et tout ces “attardés du Tour de France” que l’on rencontrait par la suite sur les routes de Normandie). Il y a eut les soirées de Nouvel An devant les Tex Avery avec Papa, à manger des coquilles St Jacques sorties du congélo en tête à tête. Il y a eut les Minikeums et Albert le cinquième mousquetaire. Il y a encore C’est pas sorcier et Il était une fois l’homme…

Il y a eut les soirs de football à Paris. Quand les trois derniers enfants Leveugle profitaient de l’absence des parents pour rester devant la tél, pour déguerpir dès que les phares de la voiture éclairés le salon. Il y a eut Urgences, chaque dimanche soir, pour lequel je n’avais le droit qu’au premier épisode (c’est pô juste !). Il y a eut X-files, que j’aurais bien regardé si j’avais pas été aussi trouillarde. Il y a eut Friends, Stargate SG1, Mac Gyver, Code Quantum, Demain à la une, Une nounou d’enfer, Charmed, JAG, Les experts et tant d’autres.

Ciné, ciné, cinémaaaa. J’adorais regarder le film du dimanche de Canal +, à 18h. Ca sonnait la fin du weekend, mais bon… ça permettait aussi d’oublier que le lendemain était un lundi.

Combien de films voit-on dans une vie ? Je ne sais pas, mais je peux comprendre que certains aient fait écho à leur génération. Le Grand bleu, la Boom, Matrix ou Titanic. Heureusement, des films, on peut en découvrir encore à loisir.

Pourquoi je vous parle cinéma ? Au CCF, cette semaine, Cédric Klapisch est à l’honneur. Lundi : Riens du tout. Mardi : Péril jeune. Mecredi : Repos. Jeudi : Peut-être. Vendredi : Ni pour ni contre (bien au contraire).Vous comprenez ce soudain engouement.

A cinq mois d’abstinence de télé, on se rend compte que PPDA avait raison : “Vous regardez trop la télévision. A tchao, bon dimanche !”


Devenez fan de ce Blog :